Ricerca

  • Informal Call for interest to the EP History Network : Possible contribution to future history studies

    The European Parliament History Service (HIST) is seeking expressions of interest from researchers and academics familiar with its current work to contribute as authors for three externally commissioned studies on the history of the European Parliament.

    The three studies are:

    • ‘The empowerment of the European Parliament as a genuine legislator. Co-decision and Parliament’s legislative powers from the Single European Act to the Amsterdam Treaty (1987-1999)’
    • ‘The European Parliament and the Iberian enlargement: exploring a two-way process, from preparation and negotiation monitoring by the EP to institutional impact of the accession on the European Parliament’s role and functioning’
    • The debate on the seat within the European Parliament: historical decisions, parliamentary identity and institutional self-determination’

    These studies will be prepared for, and addressed to, the Members and staff of the European Parliament. They will equally respect all academic research and writing requirements.

    Each original study shall be of about 20,000 words (inclusive of footnotes, excluding bibliography). The full version of the study shall be submitted no later than 15 December 2026 and will take into account of HIST’s comments on the previous interim versions, submitted by authors at mutually agreed dates. Remuneration is paid for studies and briefings complying with the quality, academic and presentational criteria of HIST. The European Parliament will publish the studies individually.

    The authors who will be selected for writing the studies will participate in three online workshops during the course of the project as well as contributing an additional shorter ‘briefing’.

    The three studies will address the European Parliament’s legislative responsibilities, internal policy debate as well as the evolution of Parliament’s institutional identity as perceived by external stakeholders, through original archival research. Each commissioned study will draw on the existing literature in the field of history of European integration – broadly conceived – as well as on relevant social science literature published at the time, or more recently. It will also use published sources like media reports. It will draw extensively on the sources of the European Parliament (debates, resolutions, presidency, secretary-general, committees) accessible in the EP Archives of the European Parliament in Luxembourg or in the Archives of the European Union in Florence. Additionally, one may need to draw on other relevant archival sources such as e.g. those of the political groups (some of which available online on the Historical Archives of the European Union website), MEPs’ private papers, archives of civil society organisations, and publicly accessible interviews or interviews to be conducted by the author, as appropriate.

    The three studies will continue the line of research initiated by HIST for the first parliamentary terms of the elected EP (1979-1989), for the EP and origins of policies (social, environmental and consumer policies), for the EP and the end of Cold War as a transformative moment and for the social and equal opportunity policies of the European Parliament until and in the third parliamentary term (1989-1994).

    HIST encourages historians of its network to disseminate this information further to colleagues and invites interested researchers to submit a short letter of interest, along with a CV highlighting relevant experience, to eprs-hist@europarl.europa.eu by 21 July 2026. Please include “Author Interest – [Study Title]” in the subject line. Interested researchers can submit only one expression of interest, i.e. for one of the three studies. For questions or further details, please contact Mr Anders Håkansson, HIST, at eprs-hist@europarl.europa.eu.

    We are looking forward to receiving your letter of interest.

    Best wishes,

    Dr Franck Debié

    Director, Directorate for the Library and Knowledge Services,

    Directorate-General for European Parliament Research Services (DG EPRS)

    Le Service d’histoire du Parlement européen (HIST) sollicite des manifestations d’intérêt de la part de chercheurs et d’universitaires familiarisés avec ses travaux actuels, en vue de leur participation en tant qu’auteurs à trois études confiées à des prestataires externes sur l’histoire du Parlement européen.

    Ces trois études sont les suivantes :

    • « Le renforcement du Parlement européen en tant que véritable législateur. La codécision et les pouvoirs législatifs du Parlement, de l’Acte unique européen au traité d’Amsterdam (1987-1999) »
    • « Le Parlement européen et l’élargissement ibérique : analyse d’un processus bidirectionnel, depuis la préparation et le suivi des négociations par le PE jusqu’à l’impact institutionnel de l’adhésion sur le rôle et le fonctionnement du Parlement européen »
    • «Le débat sur le siège au sein du Parlement européen : décisions historiques, identité parlementaire et autodétermination institutionnelle»

    Ces études seront élaborées à l’intention des députés et du personnel du Parlement européen. Elles respecteront également toutes les exigences en matière de recherche et de rédaction académiques.

    Chaque étude originale comptera environ 20 000 mots (notes de bas de page comprises, bibliographie non comprise). La version complète de l’étude devra être remise au plus tard le 15 décembre 2026 et tiendra compte des commentaires de l’HIST sur les versions intermédiaires précédentes, soumises par les auteurs à des dates convenues d’un commun accord. Une rémunération est versée pour les études et les notes d’information respectant les critères de qualité, d’exigence académique et de présentation de l’HIST. Le Parlement européen publiera les études individuellement.

    Les auteurs sélectionnés pour la rédaction des études participeront à trois ateliers en ligne au cours du projet et rédigeront en outre une « note d’information » plus concise.

    Les trois études porteront sur les responsabilités législatives du Parlement européen, le débat politique interne ainsi que l’évolution de l’identité institutionnelle du Parlement telle qu’elle est perçue par les parties prenantes externes, à travers des recherches archivistiques originales. Chaque étude commandée s’appuiera sur la littérature existante dans le domaine de l’histoire de l’intégration européenne – au sens large – ainsi que sur la littérature pertinente en sciences sociales publiée à l’époque ou plus récemment. Elle utilisera également des sources publiées telles que des articles de presse. Elle s’appuiera largement sur les sources du Parlement européen (débats, résolutions, présidence, secrétaire général, commissions) accessibles aux Archives du Parlement européen à Luxembourg ou aux Archives de l’Union européenne à Florence. En outre, il pourra être nécessaire de recourir à d’autres sources d’archives pertinentes, telles que, par exemple, celles des groupes politiques (dont certaines sont disponibles en ligne sur le site web des Archives historiques de l’Union européenne), les documents privés des députés européens, les archives d’organisations de la société civile, ainsi que des entretiens accessibles au public ou des entretiens menés par l’auteur, selon le cas.

    Ces trois études s’inscriront dans la continuité des travaux de recherche lancés par HIST sur les premières législatures du Parlement européen élu (1979-1989), sur le Parlement européen et les origines des politiques (politiques sociales, environnementales et de consommation), sur le Parlement européen et la fin de la Guerre froide en tant que moment de transition, ainsi que sur les politiques sociales et d’égalité des chances du Parlement européen jusqu’à la troisième législature (1989-1994).

    L’HIST encourage les historiens de son réseau à diffuser cette information auprès de leurs collègues et invite les chercheurs intéressés à envoyer une brève lettre de motivation, accompagnée d’un CV mettant en avant leur expérience pertinente, à l’adresse eprs-hist@europarl.europa.eu avant le 21 juillet 2026. Veuillez indiquer « Candidature – [Titre de l’étude] » dans l’objet de votre message. Les chercheurs intéressés ne peuvent soumettre qu’une seule manifestation d’intérêt, c’est-à-dire pour l’une des trois études. Pour toute question ou information complémentaire, veuillez contacter M. Anders Håkansson, HIST, à l’adresse eprs-hist@europarl.europa.eu.

    Nous attendons avec impatience de recevoir votre lettre de motivation.

    Cordialement,

    Dr Franck Debié

    Directeur, Direction de la bibliothèque et des services de la connaissance,

    Direction générale des services de recherche du Parlement européen (DG EPRS)

  • Ricerca sulle piante per ricavarne vaccini

    Piante utilizzate come biofabbriche per produrre molecole destinate allo sviluppo di vaccini e kit diagnostici per alcune malattie di ovini e suini trasmissibili all’uomo. È quanto Enea è impegnata a realizzare nel suo ruolo di coordinamento del progetto europeo Reprodivac da 6 milioni di euro per il contrasto di tali patologie. “Attualmente le nostre attività sono focalizzate sulla produzione di antigeni, ovvero molecole presenti su virus e batteri patogeni che vengono riconosciute dal sistema immunitario per attivare una risposta di difesa specifica”, spiega la coordinatrice del progetto per Enea, Selene Baschieri, ricercatrice del Laboratorio Biotecnologie Green presso il Dipartimento Sostenibilità. “Questi antigeni – aggiunge – rappresentano strumenti biologici fondamentali e saranno utilizzati per la formulazione di nuovi vaccini, se le prove in vitro e in vivo confermeranno la loro efficacia nell’attivare risposte immunitarie in grado di conferire protezione negli animali”. L’attività è condotta con l’ausilio del Plant Molecular Farming, una piattaforma tecnologica sviluppata e perfezionata dall’Enea nel corso di oltre vent’anni di ricerca, che sfrutta le piante come “biofabbrica” per la produzione di biofarmaci.

    Per produrre antigeni virali e batterici o anticorpi, i ricercatori Enea introducono nella pianta Nicotiana benthamiana, una specie di tabacco selvatico, le informazioni genetiche necessarie alla sintesi dei biofarmaci, sfruttando la capacità naturale del batterio del suolo Agrobacterium tumefaciens di trasferire materiale genetico nelle cellule vegetali. La pianta produce, quindi, la biomolecola nei suoi tessuti da dove può essere estratta e purificata. “I costi e i tempi di produzione delle biomolecole con il Plant Molecular Farming sono significativamente inferiori rispetto a quelli dei farmaci biologici prodotti in colture cellulari di mammifero. Dall’idea al prodotto possono essere sufficienti poche settimane. Inoltre, queste tecnologie potrebbero essere più accessibili per i paesi in via di sviluppo, dove spesso le malattie zoonotiche, ossia trasmissibili dagli animali agli uomini, sono più diffuse e le infrastrutture per la produzione farmaceutica tradizionale scarse”, sottolinea la responsabile della divulgazione del progetto Reprodivac Maria Elena Villani, ricercatrice del Laboratorio Enea Biotecnologie Green. Il progetto Reprodivac si focalizza su quattro malattie riproduttive del bestiame: la sindrome riproduttiva e respiratoria dei suini (Prrs) di origine virale, la febbre Q causata dal batterio Coxiella burnetii che colpisce soprattutto ovini e caprini, l’aborto enzootico ovino causato dal batterio Chlamydia abortus e la brucellosi suina causata dal batterio Brucella suis.

    Queste malattie causano importanti perdite economiche a livello globale, in quanto incidono in maniera significativa sulla riproduzione e sulla redditività del bestiame, in particolare di bovini, ovini e suini con costi di gestione dell’emergenza in caso di focolai che arriverebbero fino a 200 miliardi di dollari l’anno, a fronte di una spesa per la prevenzione valutata in circa 20 miliardi. Inoltre, i tre batteri rappresentano un rischio anche per la salute pubblica in quanto agenti patogeni trasmissibili direttamente dagli animali infetti all’uomo. In generale, nei primi 36 mesi del progetto Reprodivac, le attività scientifiche dei team di ricerca coinvolti si sono concentrate sulla definizione del tipo di risposta immunitaria in grado di conferire protezione contro ciascun agente patogeno, sull’identificazione e caratterizzazione degli antigeni bersaglio della risposta immunitaria protettiva, sulla produzione degli antigeni selezionati mediante l’utilizzo di cellule o piante come “biofabbriche” e sull’esecuzione delle prime prove di efficacia in vitro e in vivo, oltre che sulla messa a punto di test diagnostici. Attualmente il progetto Reprodivac si sta dedicando anche al perfezionamento e alla semplificazione del processo di produzione di un vaccino esistente contro C. abortus. Questa attività è stata portata a termine con successo e il protocollo migliorato è stato trasmesso a uno dei partner commerciali per la valutazione e l’ulteriore industrializzazione. Oltre allo sviluppo di nuovi prodotti, gli sforzi della ricerca sono dedicati anche alla messa a punto di approcci sperimentali basati sui principi delle 3R (Replacement, Refinement and Reduction), finalizzati a sostituire, ridurre e affinare l’uso di animali nella ricerca scientifica, promuovendo metodi più etici e al tempo stesso scientificamente validi per valutare l’efficacia di medicinali di nuova concezione.

  • Morta Galdikas, la maggior esperta mondiale di oranghi

    È morta a 79 anni Birutė Galdikas, antropologa, primatologa di origini lituane, tra le più importanti studiose degli oranghi.

    Per oltre quattro decenni aveva vissuto nel Borneo, osservando gli oranghi nel loro ambiente naturale e documentando comportamenti fino ad allora quasi sconosciuti. Il suo nome è legato al progetto avviato dal paleoantropologo Louis Leakey, che affidò a lei e altre due ricercatrici – le tre furono presto ribattezzate Trimates – lo studio dei grandi primati in natura: Jane Goodall per gli scimpanzé e Dian Fossey per i gorilla.

    Nel 1971 Galdikas raggiunse la riserva di Tanjung Puting, dove fondò il campo di ricerca noto come Camp Leakey. I suoi lavori permisero di documentare dieta, comportamento sociale, riproduzione e ritmi di crescita, aspetti fino ad allora poco conosciuti. Tra i contributi più importanti forniti dalla sue ricerche, pubblicate su National Geographic, ci sono la descrizione degli intervalli di nascita molto lunghi, uno degli elementi che rende la specie particolarmente vulnerabile, nonché dell’intelligenza, dell’indole solitaria e della complessa relazione tra gli oranghi e il loro habitat forestale.

    Galdikas avviò anche il primo programma di riabilitazione per oranghi orfani o provenienti dalla cattività. Molti animali erano stati sottratti illegalmente alla foresta o rimasti senza madre a causa della distruzione dell’habitat. Decise anche di crescere uno dei figli insieme alla piccola orfana di orango Princess, notando le somiglianze tra il cucciolo umano e il piccolo primate

    Nel 1986 fondò la Orangutan Foundation International, con l’obiettivo di proteggere gli oranghi e le foreste da cui dipendono. La scienziata denunciò per anni la deforestazione legata alle piantagioni di olio di palma, considerata una delle principali minacce per la sopravvivenza della specie. Il suo impegno ha ispirato nuove generazioni di scienziati e, in particolare, molte donne a intraprendere la carriera scientifica. Tra i suoi numerosi successi anche la promozione della designazione di Tanjung Puting come Parco Nazionale e la guida della prima Conferenza Mondiale sulle Grandi Scimmie nel 1991.

  • E’ arrivato il momento di qualche verifica nel settore farmaceutico

    Si avvicina il momento della dichiarazione dei redditi e molti italiani, giustamente, devolvono il 5×1000 alla ricerca ma, altrettanto giustamente, vorrebbero avere notizie più certe e verificate sugli effettivi costi che le case farmaceutiche sostengono per migliorare i loro prodotti o per trovarne di nuovi.

    Una recente inchiesta uscita su L’Espresso riporta alla nostra attenzione le discrasie tra le dichiarazioni dei costi per la ricerca, di alcuni colossi del settore farmaceutico, e quanto sarebbe invece stato appurato da organizzazioni no profit come la svizzera Public Eye.

    I farmaci per contrastare, combattere alcune gravi patologie, dal tumore alle malattie degenerative e a quelle rare sono tutti ad altissimo costo, il che incide sulla spesa sanitaria pubblica e sui privati senza una vera possibilità di appurare, verificare se il costo di certi farmaci è effettivamente giustificato.

    Che l’industria farmaceutica abbia il diritto di guadagnare non è in discussione ma, nello stesso tempo, sarebbe un’operazione di trasparenza e verità poter conoscere se vi siano farmaci il cui prezzo è eccessivo dopo aver ammortizzato i costi della ricerca e conteggiato il legittimo guadagno.

    Si è parlato molto dei super utili delle banche sarebbe forse anche arrivato il momento di qualche verifica nel settore farmaceutico.

  • La Commissione investe 400 milioni di euro per i ricercatori post-dottorato

    La Commissione europea apre il bando 2026 per borse di studio post-dottorato nell’ambito delle azioni Marie Skłodowska-Curie (MSCA), con un bilancio di 399,05 milioni di euro. Queste borse sostengono i ricercatori in possesso di un dottorato di ricerca, offrendo loro l’opportunità di svolgere attività di ricerca all’estero e acquisire nuove competenze in diverse discipline e settori. I beneficiari potranno collaborare con i principali gruppi scientifici internazionali, contribuendo con ricerche all’avanguardia alla competitività dell’UE. Le candidature sono aperte si chiuderanno il 9 settembre 2026.

    Dalla sua creazione nel 1996, oltre 150.000 ricercatori hanno partecipato alle azioni Marie Skłodowska-Curie, tra cui 23 premi Nobel, a testimonianza del loro contributo duraturo all’eccellenza scientifica e alla cooperazione internazionale.

    L’anniversario dell’iniziativa sarà celebrato per tutto il 2026 con il motto “30 anni di curiosità che cambia il mondo”, mettendo in luce i risultati e l’impatto delle MSCA sulle carriere nella ricerca. Storie, tappe fondamentali e momenti salienti sono già disponibili su una pagina web dedicata all’anniversario.

  • Fisico finanziato dall’UE vince il premio Nobel 2025

    Il premio Nobel per la fisica 2025 è stato assegnato a Michel H. Devoret, che ha partecipato alle azioni Marie Skłodowska-Curie (MSCA), parte del programma di ricerca e innovazione Orizzonte Europa.

    L’Accademia reale svedese delle scienze ha assegnato il prestigioso premio a Michel H. Devoret, insieme a John Clarke e John M. Martinis, per la scoperta dell’effetto tunnel quantistico macroscopico e della quantizzazione dell’energia in un circuito elettrico.

    Il professor Devoret è stato supervisore di Super MagneFiQuE, un progetto di borsa individuale Marie Skłodowska-Curie nel campo dell’elettronica quantistica superconduttiva. Con questo premio, Devoret si aggiunge ai venti borsisti, scienziati e supervisori finanziati da queste azioni che hanno ricevuto questo premio dal 2010.

  • COVID-19: la Commissione firma un contratto di aggiudicazione congiunta per vaccini

    La Commissione europea ha firmato, su richiesta di 14 paesi, un contratto quadro di aggiudicazione congiunta con l’azienda farmaceutica spagnola HIPRA. I paesi partecipanti potranno ordinare fino a 4 milioni di dosi del vaccino anti COVID-19 a base proteica Bimervax®, a seconda delle necessità e del contesto nazionale e senza un numero minimo di dosi da acquistare. Il contratto avrà una durata massima di due anni, e i vaccini saranno pronti per la consegna in tempo per l’attuale stagione vaccinale.

    Benché siano già disponibili vaccini a mRNA, questo contratto di appalto congiunto aumenta le opzioni a disposizione dei sistemi sanitari pubblici offrendo vaccini a base proteica.

    Un ulteriore vantaggio dell’accordo odierno con HIPRA è che la ricerca e sviluppo, la produzione, l’infialamento e il confezionamento avvengono tutti in Europa. Ciò rafforza l’autonomia strategica degli Stati membri accorciando la catena di approvvigionamento e riducendo la dipendenza dai paesi terzi per la produzione e l’esportazione.

  • La Commissione celebra progetti innovativi di giovani scienziati europei e internazionali

    Venerdì 19 settembre sono stati annunciati i vincitori del 36° concorso dell’Unione europea per giovani scienziati (EUCYS) a Riga, in Lettonia. Giovani scienziati provenienti da Canada, Repubblica Ceca, Polonia e Svezia hanno ricevuto i primi premi per i loro progetti, che affrontano sfide sociali come il monitoraggio ecologico negli oceani, l’avvio della replicazione del DNA e l’utilizzo dello spin quantico per elaborare e archiviare informazioni.

    La Commissione europea ha varato il concorso nel 1989. Dal 15 al 20 settembre la Lettonia ha ospitato l’evento per la prima volta, accogliendo 133 giovani scienziati tra i 14 e i 20 anni provenienti da 37 paesi dell’UE e non solo, come Stati Uniti, Canada, Cina e Corea del Sud.

    A partire dal 2026 il concorso dell’Unione europea per giovani scienziati aderirà alla più ampia iniziativa “Science Comes to Town”, che mette 6 milioni di euro a disposizione di un massimo di sei città dell’UE e dei paesi associati a Orizzonte Europa per organizzare programmi di un anno volti ad avvicinare la scienza ai cittadini.

  • Chinese nationals accused of smuggling ‘dangerous biological pathogen’ into US

    Two Chinese nationals have been accused of smuggling a fungus into the US that officials describe as a “dangerous biological pathogen”.

    Yunqing Jian, 33, and Zunyong Liu, 34, have been charged with conspiracy, smuggling goods, false statements, and visa fraud, the US Attorney’s Office for the Eastern District of Michigan announced on Tuesday.

    The complaint alleges Mr Liu tried to smuggle the fungus through Detroit airport so he could study it at a University of Michigan laboratory where his girlfriend, Ms Jian, worked.

    The fungus called Fusarium graminearum can cause a disease in wheat, barley, maize and rice that can wipe out crops and lead to vomiting and liver damage if it gets into food.

    The fungus is described in scientific literature as a “potential agroterrorism weapon”, according to the US Attorney’s Office, adding it is responsible for “billions of dollars in economic losses worldwide each year.”

    Officials further allege Ms Jian received funding from the Chinese government for her research on the pathogen in China. They also claim she is a member of the Chinese Communist Party.

    United States Attorney Jerome F Gorgon Jr described the allegations as of the “gravest national security concerns”.

    “These two aliens have been charged with smuggling a fungus that has been described as a ‘potential agroterrorism weapon’ into in the [sic] heartland of America, where they apparently intended to use a University of Michigan laboratory to further their scheme.”

    The investigation was a joint effort between the FBI and US Customs and Border Protection.

    Ms Jian is due to appear in court in Detroit, Michigan on Tuesday.

    The University of Michigan said in a statement to the BBC that it “has received no funding from the Chinese government in relation to research conducted by the accused individuals”.

    University officials are cooperating with law enforcement on the investigation and they “strongly condemn any actions that seek to cause harm, threaten national security or undermine the university’s critical public mission”, according to the statement.

    Spokesman for the Chinese embassy in Washington DC Liu Pengyu told the BBC that he is not familiar with this specific case, but emphasized that Beijing “has always required overseas Chinese citizens to abide by local laws and regulations and will also resolutely safeguard their legitimate rights and interests”.

    The charges come amid strained relations between the US and China, and just days after the Trump administration vowed to “aggressively” revoke the visas of Chinese nationals studying in the US.

    Beijing also said Washington “severely violated” a trade truce reached in Geneva last month, when both countries lowered tariffs on goods imported from each other.

    Earlier this week, a Chinese student at the University of Michigan was charged for illegally voting in the 2024 election.

  • La Commissione investe 1,25 miliardi di euro nei ricercatori e li invita a “Scegliere l’Europa per la scienza”

    L’Europa sta rafforzando la propria ambizione di consolidarsi come leader mondiale nel settore della ricerca. I nuovi inviti a presentare proposte nell’ambito delle azioni Marie Skłodowska-Curie (MSCA), che nel 2025 avranno un valore di oltre 1,25 miliardi di euro, sosterranno la ricerca d’avanguardia e si concentreranno sullo sviluppo di talenti nella ricerca, sulla promozione della collaborazione internazionale e sul collegamento tra scienza e società.

    La Commissione destinerà 597,8 milioni di euro alle carriere nella ricerca con le reti di dottorato MSCA (28 maggio-25 novembre), che contribuiranno all’assunzione e alla formazione di dottorandi nel mondo accademico e in altri settori. Altri 10 milioni di euro sosterranno i ricercatori ucraini sfollati mediante il programma MSCA4Ukraine. A giugno un altro invito a presentare proposte avvicinerà il mondo della scienza al pubblico attraverso l’iniziativa MSCA e cittadini. Tutto ciò integra tre inviti già aperti: MSCA COFUND (105,6 milioni di euro, termine il 24 giugno), gli scambi di personale MSCA (97,7 milioni di euro, termine l’8 ottobre) e le borse di studio post-dottorato MSCA (404,3 milioni di euro, termine il 10 settembre 2025), a sostegno dei talenti della ricerca in tutta Europa.

    Nel corso di quest’anno la Commissione avvierà il progetto pilota “Scegli l’Europa per la scienza” per rafforzare le carriere nella ricerca in Europa finanziando programmi post-dottorato che vadano oltre il lavoro a progetto. Con un bilancio di 22,5 milioni di euro nel 2025, l’obiettivo è creare percorsi professionali più stabili per i ricercatori a inizio della carriera, ridurre la precarietà e allineare i ruoli di ricerca alle strategie istituzionali a lungo termine. I programmi sono aperti ai ricercatori di tutto il mondo, il che rafforza l’ambizione dell’Europa di attrarre e trattenere i migliori talenti e di promuovere l’eccellenza nella ricerca.

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